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 Le Culte de la Lumière

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MessageSujet: Le Culte de la Lumière   Lun 24 Avr - 19:38

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Servir ou mourir



Si la version officielle de tout gouvernement veut que rien de surnaturel n'existe, il se trouve que les plus grands dirigeants savent d'une manière ou d'une autre que c'est faux. Les monstres existent, c'est un fait. Au Royaume-Uni, on s'y est préparé depuis la création de l'église anglicane. Dans le plus grand des secrets, la Couronne a fait financer la levée et l'entretien d'une compagnie secrète vouée à affronter les hordes impies.
A l’heure d’aujourd’hui, dans le silence des voutes cléricales, c’est une véritable armée de frères qui se sont rassemblés en un ordre mi-ecclésiastique mi-chevaleresque. On les nomme l'ordre du Chardon.

Si cet ordre est aujourd’hui craint et respecté des forces obscures, il faut savoir que sa forme actuelle est très différente de ce qu’elle fut à sa création. En effet, à mesure que les années se sont écoulées, les pratiques de l'ordre se sont progressivement affinées. Les recherches sur le mysticisme et l'ésotérisme ont permis de découvrir l'existence des sorciers, de leurs pouvoirs et de leurs méthodes tandis qu'en étant confrontés directement au danger, certains chevaliers ont eu l’incroyable opportunité de se rapprocher des célèbres chasseurs.
Les érudits voulaient qu'on apprenne les arcanes. Les hommes de terrain voulaient qu'on copie les chasseurs. Les autres préféraient faire durer les traditions chevaleresques, en respectant foi, honneur, et force.

Alors il y eut un schisme au sein de cet ordre secret.

Les érudits se plongèrent dans les arcanes et l'apprentissage de la magie la plus pure qui soit, formant de fait les premiers mages de la lumière. Les hommes de terrains quant à eux mirent de côté les principes de la chevalerie et leur sens moral, laissant le zèle flouter leur perception des limites entre le bien et le mal... Ceux-là sont devenus les nouveaux Inquisiteurs et les porteurs de la Bonne Parole, levant des foules pour combattre les monstres qu’apportent les ténèbres. Les derniers, pour leur part, sont restés des Chevaliers, en lien direct avec les deux autres pour éviter que la scission ne soit trop importante. Ils sont aujourd'hui les Paladins.

Ensemble, ils forment le Culte de la Lumière.

Rejoindre le Culte de la Lumière n'est pas quelque chose de courant. C'est, dans un sens une sorte d'honneur qu'on vous fait ( Excepté pour les postes les moins prestigieux comme les soldats de bas de rang chez les Paladins ou les prêcheurs de bonne parole qui sont "secondaires" )
Très souvent, le culte repère et choisit des enfants en bas age, qu'il place dans des orphelinats catholiques ou même dans des écoles tenues par des enseignants du culte.

Ainsi les membres sont conditions dès le plus jeune âge à respecter cette foi réduisant à presque néant la défection des Cultistes. Ceux qui sont identifiés comme capables d'utiliser la magie sont dirigés vers l'ordre des mages de Lumière, néanmoins de temps à autre, certains sont invités à suivre la voie martiale afin de devenir héraut ou Seraphin.

Si initialement, les bases du culte se sont construites autour de l'église Anglicane, l'ordre s'est aujourd'hui étendu afin de s'étendre et de se calquer à l'ensemble de la Chrétienté. Il existe de ce fait, des querelles internes entre les différents Dogmes, mais qui sont le plus souvent calmées par l'intervention du Dogme Anglican, lequel détient un pouvoir religieux et politique.

Les Mages de la Lumière.

Les mages de la lumière sont ceux ayant approfondi leurs connaissances dans le domaine magique. Ce ne sont pas des combattants mais des gens qui vivent dans la religion et la piété. Le plus influent d'entre eux est appelé le grand Patriarche, il a un statut identique à celui de Cardinal et n'en réfère qu'à la Couronne. C'est un poste tenu exclusivement par un homme. Il sert à faire le lien entre la magie et la religion.

En dessous se trouvent les Compagnons – équivalent théorique des évêques. Ils n'ont aucun pouvoir religieux bien qu'ils soient de fervents défenseurs de la foi. Les Compagnons peuvent être des hommes, comme des femmes. L'âge n'est pas un prérequis pour atteindre ce grade. Il faut simplement acquérir une certaine maîtrise qui le justifie.

Sous les compagnons se trouvent les Hospitaliers et les Exorcistes, à un niveau équivalent hiérarchiquement parlant. Les premiers ont fait vœux d'utiliser la foi et la lumière pour soigner les mourants, tandis que les exorcistes usent de la magie pour affronter les forces des ténèbres.
(Les hospitaliers sont donc des adeptes du domaine des soins, tandis que les exorcistes utilisent la magie de la Lumière )

Enfin, on retrouve tout en bas les jeunes acolytes, qui apprennent encore à se servir de la magie et à vivre dans la piété.

Les mages de la lumière, qu'importe leur rang, ont une vie de dévot. Ce sont des gens très pieux qui honorent des vœux divins. Dans les faits, ce sont des gens biens, mais leur tendance à verser dans l’excès mérite d’être soulignée.
Ceux qui ne soignent pas les gens grâce à la prière se punissent gratuitement en pensant racheter des pêchers imaginaires, par exemple. C'est une vie très difficile, orientée sur la foi envers dieu et sur le sacrifice immodéré. En contrepartie, ceux qui sont réellement vertueux peuvent utiliser la magie blanche, la plus puissante de toutes, mais aussi la plus difficile d'accès des magies qui soient.

La sainte Inquisitions.

Au nom de Dieu, les inquisiteurs fouillent les rues à la recherche de créatures à brûler. Ils organisent régulièrement des battues dans les environs pour rafler des gens, bien souvent innocents. Ils enquêtent, nuit et jour pour savoir qui est quoi, et qui n'est pas de mèche avec les forces obscures.

Les prêcheurs sont là pour rallier les foules, et convaincre des pauvres sans avenir à se joindre aux battues. Il arrive que parfois, ils soient réellement sur les traces de monstres, menant ainsi de pauvres gens dans des batailles qu'ils ne peuvent pas gagner, à la manière des croisées de l'époque médiévale. Dans la sainte inquisition se trouvent aussi toute une foule de dévots excessifs. Des tueurs à gages persuadés d'agir au nom de Dieu, notamment.

Dans la hiérarchie, le grand Inquisiteur se trouve tout en haut.
Il est accompagné par son bras droit, son vicaire, et par le Juge Inquisiteur qui est à la fois membre du Culte, et représentant de la justice civile. C'est lui qui valide ou non les exécutions.
En dessous se trouvent les inquisiteurs, qui enquêtent sur les forces du mal, qui torturent et qui obtiennent des informations pour trouver des coupables et les faire condamner.
Ensuite viennent les prêcheurs, puis le petit peuple.

Enfin, indépendants de cette hiérarchie, se tiennent les Répurgateurs. Ils travaillent et enquêtent en toute autonomie, sous les ordres du Grand Inquisiteur et seulement lui. Les Répurgateurs sont assez similaires aux Chasseurs, à l'exception près qu'ils ne consomment pas de sang de créatures et ne bénéficient pas des avantages qui en découlent. Les répurgateurs sont souvent amenés à essayer de mettre la main sur les sorciers et les sorcières maléfiques – bien qu'ils fassent souvent beaucoup de zèle et que l'église de lumière ait parfois beaucoup de mal à accepter la différence entre les mages noirs et les autres. À leurs yeux, l'utilisation de la magie autre que la magie blanche est un affront à la sainteté, de toute manière.

Les Paladins.

Il s'agit tout simplement de l'armée régulière du Culte de la lumière, entraînée durement comme n'importe quelle armée. Ils se différencient toutefois des troupes anglaises régulières de par leur uniforme. S'ils portent, comme tous les gardes royaux, la fidèle tenue rouge et le pantalon noir, eux arborent par-dessus une cuirasse de hussard en acier poli ainsi qu'une petite cape noire cachant leur bras droit. Les Paladins sont tous des hommes de bonne famille, triés sur le volet et entraînés dans la rigueur militaire et la foi de l'église et de la Lumière.
Les troupes sont regroupées en petits groupes d'une dizaine de soldats, tous mis sous les ordres d'un officier qu'on nomme Hérault. C'est un soldat plus âgé que les autres, souvent un vétéran à qui on a appris plus en détail à traquer et à tuer les créatures.

Ces petits groupes servent le plus souvent à patrouiller les zones dangereuses. Initialement, avant que Londres ne se retrouve dans une telle pagaille, les Paladins étaient un véritable Fléau pour les nécromanciens et leurs engeances. Dans Londres, ils font actuellement office de renfort et d'escorte pour les personnes influentes. Beaucoup de soldats ont été blessés dans les fouilles des égouts de la ville qui, dit-on, sont particulièrement infestés par tout un tas de créatures diverses et variées.

Au-dessus des Héraults se tiennent les officiers les plus vertueux. On les appelle les Séraphins. Les Séraphins sont à la fois des soldats, et à la fois des mages. Ce sont des serviteurs de la lumière, aussi adroits avec une arme qu'avec la magie. Les plus vertueux d'entre eux peuvent maîtriser jusqu'à deux domaines de la magie blanche. Ce sont, pour la plupart, des nobles s'étant découvert une affinité à la magie, mais ne souhaitant pas rejoindre uniquement l'école des Mages de la Lumière.

Bien qu'ils soient des serviteurs de la lumière, les Paladins ne se montrent que très rarement de jour, prenant le relais pour monter la garde la nuit.
Il existe, pour les régions des faubourgs ou les zones les plus étendues, des patrouilles équestres.
À l'instar des autres membres du culte, chaque membre actif (excepté les officiers supérieurs) est un fervent croyant, presque lobotomisé par et pour la foi.

Les officiers supérieurs sont des hommes sortis de l’académie militaire, qui eux n'ont pas reçu de formation particulière. Le plus haut gradé est un Général, flanqué de deux officiers qui servent à faire la liaison avec les Séraphins sur le terrain.

Pour les femmes, le recrutement et l'atteinte au poste de paladin (puis éventuellement celui de Séraphin), est quelque peu différent. Généralement fillettes abandonnées ou de bonne famille confiées aux soins de nonnes, elles sont élevées dans le respect de la foi chrétienne. En grandissant, selon les aptitudes et le caractère de l'enfant, lui est proposé (ou pas) d'apprendre à pratiquer la magie de la lumière. Clairement orientées vers le soin, parce que cette pratique sied d'avantage aux femmes, il se peut néanmoins que leur esprit leur vaille la faveur d'accéder à une autre magie.

Par la suite, toujours dépendamment de leur caractère et leurs aptitudes, une initiation au combat leur est proposée pour, si elle est concluante, les voir rejoindre tout à fait la voie de paladin. Là où les hommes s'orientent donc d'abord sur le militaire, puis ensuite sur la magie, les femmes suivent le chemin inverse, et rares sont celles à avoir ce qu'il faut pour embrasser cette carrière, car il faut bien se dire que les attentes ne sont en rien amoindries sous le prétexte qu'elles sont des femmes...

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