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 Lord William Perceval Lowell - Samaël

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Samaël
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MessageSujet: Lord William Perceval Lowell - Samaël   Dim 20 Aoû - 11:43

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Lord Thomas P. Lowell
Et data est illis potestas super quartam partem terrae interficere gladio et fame et morte et a bestiis terrae.
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Identité

Identité de l'humain possédé
+ Nom : Lowell
+ Prénom : William Perceval Archibald
+ Date de naissance : 04/06/1834 - 33 ans
+ Lieu de naissance : Chelsea
+ Lieu de résidence :  Le Manoir Lowell - Belgravia
+ Situation familiale : Célibataire
+ Emploi : Lord, philanthrope, homme d'affaires, propriétaire terrien, aspirant politicien.
Le Démon
+ Nom du démon : Samaël
+ Rang : Il n'y figure pas
+ Titre : Agent du Chaos, Intendant des Limbes, Chevalier de l'ordre de la Braise, Défenseur des feux de l'enfer, ange apostat, le poison de Dieu, Premier Vicaire du Diable, Duc de la Fin des Temps, l'Ange de la Mort, Poison de Dieu.
+ Domaine magique maîtrisé :
Domaine élémentaire du feu.
Magie d'Obscuritas ( Il est le seul non-vampire à en être capable )

Signes Particuliers
Sinon une carrure solide, William n'a rien de très particulier. Il agit pour se fondre dans la masse et s'efforce à sembler le plus commun possible.
Informations Complémentaires
 Lié à Blanche "Ivory" Luvenac et Autumn "Ebony" Deleau

Biographie

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Un peu partout dans son entourage, on dit de William qu'il est un homme éduqué et plaisant. Ni trop fêtard ni pas assez. Ni trop bardant ni trop dissipé. Qu'importe ses fréquentations, toutes s'accordent à dire que c'est quelqu'un avec qui il est agréable de passer du temps. Volontiers généreux, philanthrope même, l'homme se distingue le plus souvent lors des fêtes de bienfaisance et les journaux le nomment presque à chaque fois qu'une donation surprenante est faite en ville. De là à dire qu'il a le cœur sur la main, il n'y a qu'un pas. Les traînes-misères de ce peuple ridicule qui crève de faim m'amusent en considérant mon pantin comme un véritable saint.

S'ils savaient, les idiots. S'ils savaient...

Ma marionnette est jouée comme quelqu'un de curieux et d'intéressé par les savoirs inconnus. Ce besoin de découverte et un attrait feint pour les fantaisies ésotériques me permettent d'avoir une certain contrôle sur les sphères surnaturelles de la haute societé. J'apprends qui est qui. Qui fait quoi avec qui. Je n'agis pas, ou presque pas dans ces eaux là, me contentant de mener ma barque sur un terrain moins propice aux ennuis. Je n'aimerai pas me mettre trop de sorciers à dos. Ni d'autres démons.
Je ne les crains pas, ces chiens, mais il est préférable qu'on ne fouille pas dans mes plates-bandes. Mes projets sont trop importants pour que je me risque à les mettre en péril...

Mes projets parlons en...
Mon Père, le Créateur, m'a grandement déçu. Il m'a blessé, humilié, banni. Sa colère m'a amené à souffrir durant des millénaires dans les limbes. Une douleur qui aura nourrit ma rage et ma hargne pour me forger tel que je suis.
Je rêve de vengeance et de destruction. Et quel meilleur moyen pour faire souffrir mon Créateur que d'amener sa création préférée, l'humanité, à la ruine.

Oh je vous méprise tous, et je n'ai qu'une idée en tête : vous anéantir. Transformer votre monde en un lieu d'obscurité, de terreur et de souffrance. Pour ça, je mens. Je trompe. Je dirige. Je trucide s'il le faut. Je suis le Loup et vous n'êtes que d'infectes moutons. Je suis les ténèbres dans lesquels vous vous perdrez. Je suis l'agent du Fléau et votre monde est ma cible.
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William était un petit enfant fragile quand je l'ai trouvé. Une infecte création de Père tout aussi simpliste que toutes les autres vermines qu'on nomme les Hommes. Il n'avait pour lui qu'un cumul de coups du sort chanceux basé sur des années de choix caduques de la part de vos semblables. Un humain, classique, ennuyant à en mourir. Il avait été bien éduqué, le petit vermisseau. Aimé et choyé aussi, malgré le fait qu'ils viennent d'une caste sociale qui aime en général faire preuve d'une retenue glaciale. Non, l'argent n'avait pas rendu sa mère distante. Et William n'a jamais eut à la nommer Mère. Maman convenait. Papa aussi. Pas de vouvoiement. Pas une flambée de précepteurs, sinon cette chianlie de Père Mattheus pour berner l'enfant et le guider vers les voies impénétrables de Père, celui que vous appelez Seigneur...

Sans être un saint, William s'est révélé être un individu profondément barbant dès son plus jeune âge. D'un classique affligeant. D'un naturel agréable. Beau. Peu bruyant. Précoce dans beaucoup de domaines. Une fierté pour sa famille. J'ai détesté ces bons sentiments dès que j'ai arraché son âme et que je lui ai volé son corps frêle et misérable.

Car c'était là son seul défaut. Le petit William avait beau avoir marché très tôt, prononcé ses mots quelques semaines avant les autres chiards de la Haute, il n'en était pas moins un enfant plutôt chétif, sujet aux moindres maux. Je mentirais si je disais que ça ne m'a pas arrangé. Tout avait commencé par des otites ridicules. Quelques angines. Une santé faiblarde vous disais-je. Mais pas assez.
J'ai rôdé autour de lui jusqu'à ce que la chance soit de mon côté. Merci Père, pour ta cruauté !

William n'a pas tardé à attraper une fièvre de laquelle il n'avait que peu de chance de revenir vivant cette fois. Une horrible maladie infectieuse que les défilés de médecins furent incapables de faire cesser. Une maladie insidieuse qui rongeait ses poumons lui donnait sans arrêt la sensation de s'étouffer pour un simple mouvement. Qu'est-ce que j'aimais les crépitements de ses bronches, le sifflement de ses alvéoles, ses crises de panique quand l'air venait à lui manquer. Et les pleures de sa mère. Je m'en délecte encore.

Dans ses délires fiévreux, j'ai pu commencer à lui apparaître. J'ai cherché sa confiance. Elle n'a pas été difficile à obtenir. J'ai dissipé ses craintes pour les remplacer par mes mensonges et j'ai offert une opportunité à cet innocent petit garçon. Celle de soigner son corps.
Peu de temps avant sa mort annoncée, son âme était mienne, ainsi que son corps. Au matin, la fièvre n'était plus là. Comble de l'ironie, le Père Matthew remerciait Dieu et louait tous les saints...

S'il avait su...

Accueillir un démon n'est pas quelque chose d'anodin pour un corps. Encore moins en pleine croissance. Or j'avais des ambitions en venant fouler votre monde, et ce vermisseau qui me servait de vaisseau allait m'être utile. Son statut social allait être un avantage conséquent à condition de pouvoir écarte au plus vite celles et ceux qui pourraient m'empêcher d'agir. Et croyez-moi, il y en avait.
Le Père Matthew, pour commencer. S'il était aussi bête que ses pieds à l'instar de tous les idiots qui pensent que le Créateur, mon père, se soucie de leurs prières misérables et risibles, il n'en restait pas moins un religieux chevronné qui avait le Malin sous les yeux. Tôt ou tard, cette grenouille de bénitier aurait pu me prendre la main dans le sac. Et après tous mes efforts, je comptais bien limiter mes risques d'être pris.

Ce pourceau fidèle ne m'a pas laissé le choix. J'ai profité de son rituel nocturne lorsqu'il dormait à la maison. Une pointe de laudanum dans son verre de vin de lecture. Pris de délire et de vertige, il a erré dehors au beau milieu de la nuit et je n'ai eu qu'à ajouter une petite pression dans son dos pour le faire basculer par dessus le rebord du puits à peine humide au fond duquel il s'est brisé dans un somptueux concerto de craquements osseux et de caquètement de douleur. Peut-on parler d'un Requiem ?

L'une des bonnes a su que j'étais sorti de ma chambre ce soir-là. Elle devint elle aussi un danger, tout comme le majordome Indien qui suivait mon père partout. La bonne et lui ayant tendance à se retrouver en secret. Ne sachant pas si cette petite garce avait la langue pendue ou non, j'ai décidé d'éliminer les deux.
Ce ne fut pas facile de la faire passer de vie à trépas. Il m'a fallu m'y reprendre à trois reprises. Le problème résidant principalement dans mon vaisseau. Un faiblard petit gringalet de huit ans possédé il y a peu ne me donnait pas la force physique nécessaire pour assassiner quelqu'un de mes mains. Une tentative d'empoisonner échoua. Du gâchis de mort aux rats si vous voulez mon avis. Le même soir, un plissement de tapis au sommet des escaliers ne parvint pas à lui faire perdre suffisamment l'équilibre pour qu'elle se rompe le coup dans une chute splendide. Par chance, la troisième fut la bonne... de la bonne. Remercions les addictions aux injections d'opioïdes et les bulles d'airs dans les seringues.

Le majordome fut tué le lendemain de manière plus... inventive et musicale. Le pied du piano volontairement scié pendant la nuit. Il ne m'a suffit que de me forcer à vomir le lendemain... sous ledit piano. Ce fumier fut invité à nettoyer mes rejets. Une servante trop curieuse vient s'appuyer sur l'instrument. Le pied ne tint pas, et la tête de ma cible qui se trouvait sous les centaines de kilos ainsi soumises à la gravité non plus. La preuve que la musique ne fait pas qu'adoucir les mœurs. Quand elle est trop percutante, elle fait perdre la tête...

Toutes ces morts ont attiré les curieux de la police. L'age de mon vaisseau me rendait difficilement soupçonnable mais il s'est trouvé un « mais ».
La catin de mère de mon pantin a décidé de trouver rapidement une remplaçante à feu la Bonne. La malchance a amené à notre service une sous race que je n'aurais pas imaginé. Religieuse jusqu'au bout des ongles et médium qui plus est. J'ai porté le nombre de morts à quatre en quelques jours à peine. Cette vache-là n'a pas réussi à éviter une chute mortelle dans les escaliers. J'ai adoré le claquement de ses côtes qui cèdent à chaque rebonds de son corps grassouillet sur les marches en chaine et ce craquement sec de sa nuque qui ploie et rompt pour le grand final.

Avais-je gagné ? Définitivement pas. Pour ainsi dire, j'avais même sévèrement compliqué ma tâche. Nous étions dans le collimateur. Et pas seulement celui de la police. Je l'ai vu rôder dans les jardins la nuit à la recherche de preuve. J'ai remarqué son manège à venir frapper à la porte pour tout et n'importe quoi en se faisant passer pour un simple homme d'église voulant écouter les malheurs d'une famille touchée par de si funestes événements. Un foutu fêlé d'exorciste, voilà qui il est été.
Il m'a fallu travailler plus difficilement pour éviter le pire. Le plus évident restait de faire accuser quelqu'un à ma place.

Ça n'a pas été simple d'empoisonner régulièrement la mère de ma marionnette pour qu'elle se sente malade à chaque fois que venaient les jours saints où devions nous montrer à l'église. L'ordure de religieux était du genre à avoir besoin de beaucoup plus de preuves, qui plus est, il s'était attiré les bonnes grâces de Monsieur le chef de famille. Il l'a convaincu de se mettre à la chasse... tout en sachant pertinement que cet idiot que je devais appeler Père allait acheter des chiens pour ça.

Un malin, je vous le dis. Il savait que ces vermines canidées auraient tôt fait de s'énerver sur le démon que je suis. J'ai fait en sorte de ne jamais m'en approcher sans « ma mère » de manière à ce qu'il soit improbable de définir qui les bêtes haïssaient le plus. Un soir, armé d'une lame, je suis allé dans l'enclot pour en faire de la charpie. J'ai déposé le couteau dans la chambre parentale, semé des indices. L'exorciste avait ses preuves...
Les séances ont commencé, sur la mauvaise personne. Diable comme c'était cocasse. La vieille luttait, mais ne cédait rien, puisqu'elle n'y était pour rien.

Le tout s'est malheureusement soldé par le décès terrible de feu la petite garce qui servait de mère au rejeton Lowell. L'exorciste a eu beaucoup de mal à s'en remettre. Tout comme le chef de famille qui a plongé dans une profonde dépression.
Mener ma barque ne fut donc pas bien difficile maintenant que la route été dégagée. De colère, je me suis tout de même offert le luxe de mettre à mort cet petite vipère religieuse qui avait fouiné son sale nez où il ne le fallait pas.

Je me suis calmé après ça. Je suis resté sagement et j'ai fait ce qui devait être fait. Le parfait gosse de Lord. Le maigrichon William n'en est pas resté un. La présence d'un être aussi auguste que moi à ses commandes l'ont changé année après année en un homme à la carrure solide. Une tenue presque royale, un visage charmant. L'élégance d'un roi.
Très vite, j'ai noué des relations en profitant du levier de mon père. J'ai rencontré les grands de la région, et j'ai appris à vivre avec ceux qui l'étaient moins.

Je me suis volontiers lié d'une fausse amitié avec des précurseurs dans des domaines éthiquement critiquables. La médecine tout particulièrement. Violences et sévices gratuits, au nom de la science.
C'est grâce à une invitation à assister à ma première trépanation in vivo que mes projets ont pris forme. Elle m'a regardé comme jamais on l'avait fait. Des grands yeux qui allaient au delà de la chair de mon pantin et qui me contemplait moi, le tout puissant Samaël. Je n'y ai lu que loyauté, passion, soumission aussi. La pauvre venait par le plus grand des hasards, de découvrir qu'elle n'était pas juste folle comme les médecins le suggéraient.

J'ai fait en sorte de limiter ses maux et au soir venu, quelques mots à sa porte, un verrou desserré, un surin abandonné. Ce fut l'évasion la plus effroyable que l'on vit depuis longtemps. Blanche s'était taillé une sortie dans la chair de ceux qui souhaitaient la retenir. Une orgie de sang et de tripes. Des torrents de sang. Des tas de morts.
Je la retrouvais quelques soirs plus tard alors qu'elle errait dans les bois. Bêtement, elle m'a suivi. Je l'ai guidée vers les terres de mon pantin. Je l'ai guidé dans cette vieille cabane où une sorcière s'occuperaient d'apprendre les rudiments de la magie à cette pauvre âme en perdition que j'avais trouvé...

Ce fut moi, son Porteur de Lumière.

Je ne la revis pas pendant prés d'un an. J'avais d'autres chats à fouetter. Elle était brimée au fond d'une cave, avec pour seule compagnie la magie, et son apprentissage. Une sorte de cours accéléré particulièrement désagréable voué à stimuler sa rage et sa folie pour qu'elle la canalise. Mieux valait qu'elle ne m'identifie jamais à cette douleur, pour le bien de mes projets.
Ce laps de temps, je l'utilisai surtout pour la suite. Mon pantin n'avait plus qu'une barrière avant que ne puisse faire tout ce dont j'avais envie et besoin : son père.
Ce fut long et délicat. Prés d'une dizaine de mois d'empoisonnement méticuleusement léger pour faire progressivement faiblir son corps, sans alerter réellement le monde. Une morte lente, logiquement causée par une maladie que personne ne connaissait encore. Alors William Lowell devint le dernier adulte de la famille. Fils unique et seul héritier des terres, de la fortune et des entreprises colossales de cette famille noble.

Ont alors pu commencer mes desseins les plus funestes. L'image de William allait être utile. Beau. Riche. Fringant. Il fallait que j'aille un peu plus loin. Que j'ai un côté fantasque... ou deux. J'ai commencé à fréquenter les adeptes de l'ésotérisme. Des idiots qui se ruinaient auprès des charlatans, le tout pour donner du grain à moudre aux mauvaises langues. Et puis, d'un tout autre côté, j'ai commencé à donner de l'argent. Beaucoup d'argent. Et à le faire dans les coins où de telles donations allaient nécessairement attirer la jalousie des pauvres criminels sans scrupules du coin. Des orphelinats ont vu de véritables fortune attérir dans leurs caisses avant d'être pillés. Ces cambriolages n'ont pas tardé à exciter des milices rurales qui ont commencé à semer encore plus de chaos et de peur. Parfait pour moi, non ?

Une image chaque fois plus appréciée. Des quartiers entiers soumis au chaos. C'était beau. Mais là encore, ce n'était que de la poudre aux yeux. La partie volontairement visible – aux yeux des démons – de mes projets.

Il fut bientôt temps pour moi de retrouver ma création. Une année entière avait passé. Blanche était devenue celle dont j'avais besoin. Elle fut la première sorcière à laquelle je m'associais. La prêtresse d'un culte nouveau. Avec son aide, et celui de bien des sacrifices, nous débutions ainsi nos manigance. Nous avons profité de l'essor industrielle de Londres pour cacher ce qui se passait réellement. De rîte en rîte, de sacrifices en sacrifices, nous ouvrions petit à petit le monde à sa fin annoncée.
Notre magie tendait simplement à attirer le monde Arcanique tangible, à le faire fusionner avec notre plan terrestre. Je visais tout simplement. La première étape ne fit qu'amener les frontières des plans à se chevaucher, excitant les Monstres, et rependant cette aura sombre malveillante et surnaturelle autour de Londres.

D'un autre côté, je continuais mes œuvres en tant que William. C'est durant une soirée avec de pseudo connaisseurs de la magie, que je croisais la route d'une sorcière versée dans la tromperie et le charlatanisme éhonté. Richissime, j'étais une cible de choix. Je l'ai vu venir. Je l'ai laissé venir. Elle a fait ses tours, semés ses mensonges. J'ai joué le jeu, jusqu'à l'acculer en refermant mes griffes sur sa personne et son business.
J'aurais pu la briser. La tuer. L'utiliser à des fins sacrificielles. Mais j'ai entrevu mieux que ça. Autumn, c'était son nom, aimait le pouvoir, la richesse, la célébrité et... une certaine forme de cruauté.

Je l'ai endoctriné. Elle voulait du pouvoir ? Rejoindre les rangs du grand Samaël lui en donnerait. Elle voulait de la richesse ? William Lowell avait de quoi la contenter, tout comme il pouvait la rendre célèbre.
J'avais bien besoin de déléguer et de scinder ma vie en deux. Ivory s'occupait de mon culte. Ebony s'occuperait de ma couverture. Mon bras gauche et mon bras droit. Deux marionnettes de plus à ma solde. Les deux m'aidant à gagner en pouvoir. Notre équipe formidable était ainsi faite...


Derrière l'écran
Qu'on en sache un peu plus

+ Votre pseudo sur le net : /
+ Votre age : Oh la petite vingtaine
+ Fréquence de connexion : Difficile à dire, mais assez souvent !
+ Comment avez vous connu le forum ? On m'a filé le lien
+ Des questions ? Pas pour l'instant
+ Crédits des images que vous utilisez :
+ Célébrité utilisée pour l'avatar : Henry Cavill


Dernière édition par William P. Lowell le Dim 27 Aoû - 0:18, édité 10 fois
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Le Cerbère
Messages : 350
MessageSujet: Re: Lord William Perceval Lowell - Samaël   Dim 20 Aoû - 12:21

Oh ! Bienvenue par ici, et bon courage pour ta fiche.

Si tu as besoin d'aide, il faut pas hésiter à contacter l'un des membres du staff. :greenie:



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Asmodée
Messages : 325
Humeur : Démoniaque.
MessageSujet: Re: Lord William Perceval Lowell - Samaël   Dim 20 Aoû - 21:22

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUE :gogogogo:


As new dawn rises you shalt recognize now behold the Lord Of Lust
I feel your presence amongst us you cannot hide in the darkness
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Vierge de Fer
Messages : 107
MessageSujet: Re: Lord William Perceval Lowell - Samaël   Lun 21 Aoû - 11:26

Bienvenue Môssieur

Bon courage pour ta fichette gnihi!




I'm gonna fight them all... A seven legion army couldn't hold me back. They'll try to rip me off, taking their time right behind my back... And I'm talking to the priest at night because I can't forget... Back and forth through my mind, cleaning the blood from my sword.
crédit : code par quantum mechanics || image/gif par Tumblr
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Samaël
Messages : 224
Localisation : Un peu partout
Humeur : Apocalyptique
MessageSujet: Re: Lord William Perceval Lowell - Samaël   Lun 21 Aoû - 23:04

Merci !

J'ai un début de semaine un peu chargé, mais je pense pouvoir finir ma fiche d'ici ce week-end !


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Admin
Messages : 120
Localisation : Partout
Humeur : Au beau fixe
MessageSujet: Re: Lord William Perceval Lowell - Samaël   Dim 27 Aoû - 11:00

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Validé !



Première validation officielle d'un membre, c'est bôôô.

Donc, tout est en ordre !
N'hésite pas à aller causer aux copains dans le flood ( même si c'est déjà fait hein Razz ) et à aller poster dans la section recherche de RP.
On est pas très nombreux, mais tu devrais pouvoir trouver chaussure à ton pied, comme on dit.

Je te mets ta couleur, ton rang, et je te fais ta petite partie rien qu'à toi dans la zone des journaux de bord.

Dans tous les cas, amuse toi bien ! Wink

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Voir le profil de l'utilisateur http://extenebrislux.forumactif.org
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MessageSujet: Re: Lord William Perceval Lowell - Samaël   

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Lord William Perceval Lowell - Samaël
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